Game-Focus.com - Test :: Painkiller: Hell Wars ( Xbox )

Notre test de Painkiller: Hell Wars
Painkiller: Hell Wars
  • Date de sortie : 23 juillet 2006
  • Console :
  • Éditeur : Dreamcatcher
  • Développeur : People Can Fly

Après un passage remarqué en 2004 sur PC, Painkiller nous revient cette fois sur Xbox en version épurée et avec un nouveau nom.  Painkiller : Hell Wars contient les meilleurs niveaux du jeu original ainsi que de son expansion.  Est-ce que cette version Xbox vaut la peine d’être essayée même deux ans après la sortie de l’original?

 

Suite à un accident d’auto ayant tué sa femme et lui-même, Daniel Garner se retrouve coincé à un endroit entre l’enfer et le paradis.  Un représentant du paradis lui annonce qu’il pourra monter au ciel après avoir éliminé les généraux de Lucifer.  Daniel est contraint d’accepter puisqu’il veut revoir sa femme.  Le scénario du jeu n’est qu’un prétexte pour nous transporter dans divers mondes pour affronter des hordes d’ennemis.

Image Painkiller

 

Le jeu commence avec cette séquence nous mettant dans l’histoire du jeu.  Elle est simpliste, mais ce n’est pas le plus important dans un jeu de ce genre.  Les menus du jeu sont soignés.  On se repère facilement et la sélection des niveaux est originale.  On tourne une pierre ancienne ornée de chiffres romains pour les sélectionner.

 

Les niveaux n’ont absolument aucun lien entre eux. Contrairement à d’autres jeux où la cohérence est de mise, Painkiller : Hell Wars est une succession de monde n’ayant aucun lien ou ressemblance.  C’est très intéressant dans ce contexte puisque le joueur découvre de nouveaux environnements à chaque niveau.  Ce changement brusque d’environnement permet au joueur de ne pas trouver le jeu monotone puisque aucun niveau n’est identique.

 

Le jeu est très linéaire, très violent et ne contient aucune énigme.  Il ne faut qu’avancer et tuer tout ce qui bouge.  C’est un retour à la source même du FPS.  Malgré que le concept soit si simple et aucunement nouveau, plusieurs petits points nous font apprécier le jeu tout de même comme vous pourrez le constater dans ce test.  Le jeu n’est vraiment pas long à terminer.  Il faut environ 6-8 heures pour finir la campagne solo.  Les développeurs ont cependant trouvé un moyen de faire durer le jeu.

 

Pour ajouter un peu de durabilité, les développeurs nous montrent nos statistiques à la fin d’un niveau que ce soit le nombre de munitions ramassées, l’or accumulé, les armures prises, etc.  Ces statistiques donnent le goût de recommencer les niveaux pour tout trouver.  Il y a aussi un objectif à accomplir dans chaque niveau.  Ces objectifs permettent de débloquer des cartes de tarot.  Ces cartes de tarot peuvent être utilisées pour obtenir des compétences supplémentaires comme faire deux fois plus de dégâts par exemple.  L’utilisation de ces cartes coûte cependant de l’or.  On peut en plus collecter les âmes de nos victimes.  Après avoir amassé un certain nombre d’âmes, vous vous transformerez en démon détruisant tout en un coup.  Pour augmenter encore une fois la durée de vie, certains niveaux ne seront accessibles qu’à un niveau de difficulté élevé.  Le joueur doit se surpasser pour pouvoir tout faire.

Image Painkiller

 

Le jeu est divisé en cinq chapitres et chaque chapitre contient plusieurs niveaux.  Chaque chapitre se termine par un boss.  Les boss dans le jeu sont très difficiles et les joueurs auront besoin d’une stratégie pour réussir à les détruire.  Ceux-ci ajoutent un très bon défi.

 

Il y a cependant un petit point négatif au côté technique du jeu.  Les chargements sont très longs et le fait que chaque niveau soit séparé en deux ou trois parties n’arrange rien.  Ces chargements fréquents nuisent au jeu puisque l’action en est ralentie.  Avoir un chargement après un moment d’action intense coupe l’intensité du jeu ce qui est malheureux.

 

Les armes du jeu sont peu nombreuses (seulement six), mais pour la plupart assez originales.  Le lance-pieu est l’arme culte de Painkiller : Hell Wars.  Les munitions de cette arme sont des pieux d’environ un mètre de longueur.  Chaque arme possède également une fonction secondaire.  Le lance-pieu peut également lancer des grenades, le fusil à pompe peut geler, le lance-shurikens peut électrocuter, le lance-roquette peut être utilisé en mitrailleuse automatique, le fusil automatique est aussi un lance-flamme et l’arme principale du jeu, le Painkiller, est un hachoir disposant également d’un rayon laser.  Même si les armes sont peu nombreuses, l’originalité de chacune permet de passer par-dessus ce point négatif.  Le point le plus négatif concernant les armes est la sélection de celles-ci.  On ne peut avoir que trois armes, dont le Painkiller qui reste toujours là, en même temps.  Pour changer nos armes, il faut appuyer sur un bouton pour accéder à un menu, ce qui coupe encore une fois l’action, pour les assigner à une des deux touches possibles.  Cela coupe encore plus l’action que les chargements puisque les changements d’arme se font généralement directement dans un combat.  Le temps de chargement du menu et du retour au jeu est également assez pénible.

 

Le jeu contient un mode multijoueur pouvant être joué par Xbox Live ou System Link.  Huit joueurs peuvent s’affronter dans divers modes dont le célèbre « Capture the flag ».  Ne vous attendez cependant pas à des parties stratégiques.  Il s’agit, comme le premier Quake, de foncer dans le tas et de tirer sur tout ce qui bouge.  Il y a un assez grand nombre de personnes jouant en multijoueur et ça ne prend pas beaucoup de temps pour trouver une partie qui nous intéresse.  Il s’agit d’un bon complément pour augmenter la durabilité du jeu.

Image Painkiller

 

Les graphiques sont très réussis et encore très beaux même si ceux-ci datent de deux ans.  Énormément d’objets peuvent être détruits et ceci permet d’utiliser l’environnement à notre avantage pour tuer ou piéger les ennemis.  Les décors sont particulièrement réussis puisque aucun niveau n’est semblable.  Les effets engendrés par les différents fusils sont très ingénieux.  Cependant, on peut noter des ralentissements lorsqu’il y a trop d’ennemis à l’écran ce qui peut nous faire perdre de précieuses secondes.

 

La bande sonore est aussi très réussie.  La musique métal nous accompagnant durant les moments d’action ajoute un gros plus à l’ambiance du jeu.  Celle-ci contribue grandement à nous faire entrer complètement dans l’action du jeu.  Les scènes vidéo nous expliquant l’histoire sont bien doublées, mais sans plus.  Celles-ci ne resteront pas véritablement dans les mémoires.

 

La jouabilité pose problème.  Lorsque l’on doit viser un ennemi très loin et que l’on doit être très précis, on regrette de ne pas pouvoir utiliser une souris comme sur la version PC.  L’utilisation du joystick ne permet pas d’être aussi précis qu’avec la souris d’un ordinateur.  Même ceux étant habitués de jouer à des jeux de tirs avec un joystick éprouveront un peu de difficulté à attaquer les ennemis éloignés.  Comme vous avez pu le constater un peu plus haut dans le test, la sélection des armes est irritante et aurait mérité d’être améliorée.

 

Malgré un manque de profondeur flagrant, Painkiller : Hell Wars reste un excellent défouloir grâce à ses armes originales et à l’interactivité des décors.  Il s’agit d’un bon jeu pour ceux n’ayant jamais essayé la version PC et cherchant à se défouler sans aucune énigme brisant l’action.  Ceux cherchant un jeu avec un bon scénario et de la profondeur devront passer leur tour.


+ Pour
  • - Bon défouloir
  • - Niveaux différents et originaux
  • - Musique suivant bien l’action
- Contre
  • - Jouabilité imprécise
  • - Aucune énigme
  • - Très répétitif
  • - Trop de chargements
Rédaction Game-Focus donne la note globale de 7.4

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Date de sortie initiale : 30 novembre 1999
Série : SNK vs. Capcom
Éditeur : SNK
Développeurs : SNK, Capcom, Dimps
Modes : Solo, Multijoueur
Plate-forme : Neo-Geo Pocket Color

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