Game-Focus.com - Test :: Odama ( Gamecube )

Notre test de Odama
Odama
  • Date de sortie : 9 avril 2006
  • Console :
  • Éditeur : Nintendo
  • Développeur : Yoot Saito

Décrire Odama c’est aussi simple de dire que c’est un jeu de pinball médial stratégique japonais, se jouant avec un micro. Comprendre ça, par écrit, c’est peut-être compliqué, mais jamais aussi compliqué que de jouer au jeu lui-même. Oui, Odama est un jeu très difficile et bien qu’il soit légèrement déplacé de critiquer un jeu pour sa difficulté, on ne peut ici la passer sous silence, considérant la qualité générale du titre.

On doit quand même remettre à César ce qui appartient à César, et je vais donc féliciter Vivarium pour avoir pris un risque, en élaborant un concept totalement nouveau et qui semblait prometteur. À la base, Odama est un jeu de stratégie dans un Japon féodal. On y contrôle une armée, les rouges, et le but est d’envahir les ennemis, les noirs. L’armée est contrôlée par commandes vocales (Odama étant vendu avec le microphone Gamecube et un truc pour le fixer sur la manette). C’est donc par la voix, en anglais bien évidemment, que l’on ordonne à nos hommes d’avancer, de reculer, de charger, de se rallier, etc. Il y a une bonne quantité de commandes à découvrir et le jeu fait du bon boulot pour reconnaître ce que l’on dit. L’arme la plus dangereuse de notre armée est loin d’être son infanterie par contre, c’est la boule Odama, une sphère gigantesque qui roule sur les adversaires, réduisant ainsi les soldats et les bâtiments en poussières. Le seul problème, c’est que notre armée de rouges n’est pas immunisée contre l’arme sacrée. Mais il est toujours possible de récolter des « power-ups » qui permettent à la grosse boule de passer sur nos soldats sans leur faire de mal et d’ajouter les troupes ennemies mortes sous son règne à notre armée. L’Odama est contrôlée par des flippers installés sur les champs de bataille, ce qui constitue donc la partie pinball de Odama.
 
Le problème avec Odama est que ce concept qui semblait prometteur donne un titre pauvre à plusieurs niveaux. Premièrement, la défaite dépend souvent d’une erreur minime. Par exemple, lorsqu’on perd toutes nos boules « Odama », c’est la défaite. Dans une même partie il faut voir à atteindre les objectifs divers, contrôler l’armée et contrôler l’Odama tout en même temps. Une perte d’attention d’une milliseconde peut être fatale, et c’est souvent par malchance que l’on perd toutes nos boules. Le mode principal de jeu est le mode Campagne, et il est possible dans ce mode de refaire les batailles précédentes pour améliorer son armée et trouver d’autres Odamas ou commandes vocales. Cela pourrait être utile, mais si on perd une de ces batailles déjà gagnées, toutes les batailles débloquées après deviennent inaccessibles. Considérant la difficulté du jeu et son concept se basant un peu trop sur la chance, c’est beaucoup plus frustrant qu’utile.
 
 
Les graphiques du jeu sont véritablement affreux. Les personnages semblent tout droit sortis d’un jeu Playstation, les plus laids sur Gamecube. Il est donc souvent difficile, dans la mêlée générale, de différencier les rouges des noirs. Pour estimer l’importance de son armée ce n’est pas du tout pratique. Les décors ne sont pas bien mieux, on se demande où les fonds pour le développement du jeu sont allés. Côté sonore il n’y a rien d’extraordinaire, le seul point intéressant étant que les dialogues sont entièrement en japonais, sous-titrés dans la langue de Shakespeare.
 
Odama était vraiment un concept prometteur. Mais le jeu vidéo étant un jeu, il faut avoir du plaisir à y jouer. Pourquoi jouer à Odama ? Je ne le sais vraiment pas. Les graphiques moches sont une chose, mais la jouabilité bâclée en est une autre. Si au moins l’histoire incitait à jouer, la pilule serait plus facile à avaler, mais le scénario se résume en deux lignes. Malgré tous ces détails frustrants, Odama possède quelques détails plaisants, j’aimerais  même voir une suite sur Revolution, car Odama est un concept vraiment intéressant, et ses défauts découlent seulement de détails énervants. Ça ne doit pas être si difficile de réparer des détails. Si vous voulez goûter à quelque chose de nouveau Odama est pour vous, mais louez-le donc.  
 

+ Pour
  • -Concept novateur
  • -Avec un micro
- Contre
  • -Graphiques moches
  • -Jouabilité bâclée
  • -Trop difficile
Rédaction Game-Focus donne la note globale de 5.2

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Date de sortie initiale : 30 novembre 1999
Série : SNK vs. Capcom
Éditeur : SNK
Développeurs : SNK, Capcom, Dimps
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Plate-forme : Neo-Geo Pocket Color

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